Je discute avec une amie, qui me confie ne plus savoir où donner de la tête. Avec la belle saison, le soccer du plus grand, les camps de jours et le p’tit dernier qui est dans son terrible deux ans. Elle me parle d’une entreprise Québécoise qui livre des repas que l’ont choisi par Internet. Bref, je connaissais déjà le concept pour alléger les semaines culinaires (restez avec moi ici, il y a un lien, promis!).

Dégustant un rosé avec beaucoup trop d’effervescence, j’ai l’impression d’avoir mis le doigt sur quelque chose. Évidemment, les bulles n’aidant en rien, me sentant simplement festive et un brin trop volubile, c’est ce que je pensais.

Quelques heures plus tard, je suis sur le chemin du retour. Je fais un parallèle avec la vie mouvementé de ma copine et les commentaires de mes élèves aux cours de méditation. C’est dernier me racontent souvent que certaines de leurs amies n’ont pas le temps d’aller au gym, encore moins à une session de méditation, mais qu’elles en auraient grandement besoin. Souvent, c’est la peur d’être jugé, la peur d’être avec des inconnus, de se laisser aller quoi. Cette émotion et ce cruel manque de temps, deux colocs intérieurs qui foutent un sacré bordel si vous voulez mon avis. 

En arrivant à la maison, je couche sur papier des idées, élabore un plan pour les femmes qui souhaitent reconnecter avec elles-mêmes, au-delà des sentiers déjà empruntés. Une sorte de pyjama party. Quelque chose de cool sur l’autoroute peu conventionnelle, dans la chaleur de leur maison. Un atelier visant à apaiser quelque peu les émotions bloquées, en exploitant un thème, que l’hôtesse choisirait. Voilà, je détenais un concept avec mille et une couleur à mon image et surtout, unique dans le domaine de la méditation. 

Deux jours plus tard, une connaissance m’écrit sur mon Facebook, me demandant si j’avais l’intention un jour de faire des méditations à domicile. J’y vois instantanément un signe. J’adore les synchronicités. Étrangement, un mot me vient à l’esprit. Pas le plus beau, pas le plus Français, mais un mot qui me donne une sensation de légèreté ‘’TAKE-OUT’’.

En moins de 1 mois, une rebelle (pour méditation rebelle) en take-out avait livré plusieurs méditations à domicile, recueilli des confidences, livré des messages touchant plein d’espoir, des canalisations lumineuses dans le respect de tous et rencontré des extrahumains comme j’aime si bien vous appeler. Tout ça, grâce à l’extraordinaire existence effrénée d’une amie qui décida de se faire livrer des repas à la maison dans le chaos d’une vie de maman.
(note à moi-même, les bulles, je n’aime pas trop, mais pour les besoins de ma créativité, je suis toujours partante si on m’invite sur le bord d’une piscine.) 
Allez, bon été, et surtout, n’hésitez pas pour une livraison express pour une Rebelle en ‘’take-out’’ (j’adore ce terme).

Gens de la Grande Mauricie, contactez-moi pour réserver votre séance de méditation Rebelle en take-out!!! Pour plus de renseignements, cliquer ici. 

Ciao Klodhya

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