Le féminin sacré, Non, ce n’est pas le titre de mon futur roman, j’vous l’assure. Mais que savons nous sur le sujet? J’vais vous le dire. Reconnaître sa force intérieure. Se rebeller contre ses propres jugements de femme. Se sentir libre de plaire, et ce, même pour embrasser un inconnu, un soir de mousseux cheap ( vous savez, le même mousseux dont je parlais lors de ma première chronique d’un karma ). Être assumée au niveau du chakra racine, de respecter ses valeurs de femme, et s’amuser à découvrir l’énergie Kundalini, être simple et voyager librement. Mais cela reste, mon humble avis.
Si vous demandiez à 100 femmes ce que signifie être féminine, vous auriez 100 réponses différentes, dans cette société qui se veut un peu trop sur la corde raide à mon goût en faisant preuve d’une ouverture bidon. Cela donnerait assurément des réponses aux multiples nuances et aux contrastes intéressants.

Sur votre route, vous allez probablement rencontrer, si ce n’est pas déjà fait, des femmes mal dans la cohabitation avec leurs déesses intérieures, avec leurs plaisirs. Envieuses de votre belle aura ( et de votre nouvelle coupe de cheveux, tout se peut, souvent, c’est une question de coiffeuse ) Je vais vous donner un conseil. Cette sœur, cette collègue, belle-mère, amie et connaissance de voyage, aimerait secrètement vous ressembler. Soyez prêtes, soyez fières de ce que vous dégager, même si vous ne le savez pas encore. Même si votre rire est sonore et que vous mettez du gloss en pleine forêt pour faire du motocross. Vous êtes belle avec cette folie si jalousement envié (et vos babines bien hydratées).

Très vite, dans ma vie, j’ai compris que mon énergie féminine dérangeait. J’aurais aimé être leurs meilleures amies, avoir des conversations à un niveau supérieur, mais j’étais une MENACE, sans même le savoir. Quelle ironie, vous me direz. J’avais beau mettre ma vulnérabilité à nue, devant ses femmes d’une beauté incroyable pour certaines, des chefs d’entreprises et bien sur la fille populaire de l’école secondaire. Vous savez le type de fille qui n’a besoin de rien dans la vie, sauf vous rappelez de temps en temps à quel point vous les dérangez par votre énergie, votre essence. Dès que l’occasion se présentait, elles me bouffaient tout crut. J’irais même jusqu’à dire, que je perdais tous mes moyens face à leurs subtiles attaques verbales.

Voici dont ma réponse, après plusieurs décennies à me pencher sur le sujet.
 Ok, tu ne m’aimes pas. Je représente la féminité que tu aurais aimé assumé, certes. Mais toi qui a gâché ma confiance adolescente, je t’ai retrouvé dans mon monde adulte sous différents traits et devant différents paysages. Je ne tant veux pas. Tu avais quelque chose à apprendre. Tu sais quoi, je vais te rendre un hommage (tu as bien lu) . Chère Humaine du même sexe, je te vois et je suis en mesure de te dire que je te comprends, mais tu ne m’intimides plus. J’aime plaire, ME plaire, je sais ce que je vaux et qui je suis maintenant. C’est peut-être le prix à payer pour t’avoir eu sur ma route, et je t’en remercie. À présent, je te repère de loin, je te vois, on pourrait pratiquement aller prendre un verre toi et moi . (lire avec ironie)

J’ai passé quelque temps avec plusieurs femmes de différents milieux, de tranches d’âge et d’expériences de vie. J’ai eu le luxe (encore une fois) de me pencher sur le sujet pendant une semaine intensive. J’ai encore cette belle naïveté de croire que la féminité ne passe pas dans le regarde des hommes ni même dans la lentille de consœurs. J’ai doublé d’espoir en côtoyant leurs beautés intérieures. Quand certaines m’ont prise dans leurs bras, je pense à Colette, Anne et Claudie en autre. Notre sacré doit vibrer à travers nos chakras, ressortir par nos pores de peaux. Ce dire merci entre nous toutes et se rappeler à quel point nous sommes belles avec cette énergie sacrée si puissante, se reconnaître quoi. Au final, d’être assumé peu importe l’individu qui veut nous faire douter, hommes ou femmes, amis ou familles

C’est bien de cela qu’il est question, peu importe le terme, qu’il soit spirituel ou non. Que ce soit à Québec, Montréal ou au Portugal, je lève mon verre peu importe comment vous l’appellerez, au féminin sacré, mon féminin assumé, à nos Déesses Intérieures, et à la mienne un peu rebelle de 5 pieds.
Une douce pensée aux femmes, aux êtres brisés de notre route, je suis, nous sommes, grâce à vous!
Santé

Klodhyaa

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Maman, amie, amoureuse, ma plume m’emporte souvent ailleurs, dans mon monde de méditations rebelles.

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